Cycle du champignon
Cercospora beticola
Le champignon Cercospora beticola est l'agent causal de la cercosporiose en culture de betteraves.
Cercospora beticola se reproduit par des spores asexuées appelées conidies, tandis qu'aucun stade sexué n'est actuellement connu. Le champignon peut survivre sous forme de conidies et de mycélium sur les résidus végétaux infectés (feuilles, racines, graines). Les conidies persistent dans les débris foliaires infectés pendant seulement 1 à 4 mois tandis que les pseudostromas peuvent survivre pendant 1 à 2 ans et servir de source d'inoculum primaire.
Au printemps, lorsque la température et l'humidité deviennent favorables, les pseudostromas s'activent et servent de support à l'émergence des conidiophores, les structures reproductrices du champignon. Les conidiophores émergent de la surface de la plante, principalement par les stomates, mais aussi directement à travers les cellules épidermiques de la feuille, et produisent des conidies.
Les conidies sont dispersées par les éclaboussures d'eau, le vent ou les insectes sur le feuillage environnant. Les premières infections atteignent les feuilles inférieures par dispersion de conidies par les éclaboussures d'eau dues à la pluie ou à l'irrigation par aspersion.
En conditions humides, les conidies germent et pénètrent dans les feuilles par les stomates, en formant un appressorium et par sécrétion de phytotoxines. Ces phytotoxines favorisent la colonisation par le champignon, mais induisent également la nécrose de la plante.
Il en résulte l'apparition de taches nécrotiques . Au sein de ces taches et après incubation, de nouveaux conidiophores émergent (visibles à l’œil nu sous forme de granulations noires) et libèrent de nouvelles conidies. . Ce cycle de production de spores, d'infection et de production de nouvelles spores perpétue le processus infectieux de manière polycyclique faisant progresser continuellement la maladie tout au long de la saison de croissance de la betterave.

Une infection provoque l'apparition de lésions nécrotiques circulaires sur les feuilles. Ces taches, de couleur grise, sont entourées d'une bordure brun clair à rouge violacé et présentent des anneaux brun rougeâtre. Elles mesurent de 3 à 5 mm. À mesure que la maladie progresse, les taches fusionnent jusqu'à ce que de larges zones des feuilles brunissent, se nécrosent et flétrissent. Pour compenser la perte de feuillage, et donc de capacité photosynthétique, la plante produit des feuilles plus petites. Cependant, cette repousse est stimulée au détriment des réserves de sucre des racines, ce qui entraîne une perte importante de poids et de teneur en sucre des racines. Les feuilles les plus âgées présentent souvent les premiers symptômes, tandis que les plus jeunes sont infectées à mesure que la maladie progresse. La face inférieure des feuilles et le pétiole de la betterave sucrière sont les principaux sites d'infection.
Au printemps, lorsque la température et l'humidité deviennent favorables, les pseudostromas s'activent et servent de support à l'émergence des conidiophores, les structures reproductrices du champignon. Les conidiophores émergent de la surface de la plante, principalement par les stomates, mais aussi directement à travers les cellules épidermiques de la feuille, et produisent des conidies.
Les conidies sont dispersées par les éclaboussures d'eau, le vent ou les insectes sur le feuillage environnant. Les premières infections atteignent les feuilles inférieures par dispersion de conidies par les éclaboussures d'eau dues à la pluie ou à l'irrigation par aspersion.
En conditions humides, les conidies germent et pénètrent dans les feuilles par les stomates, en formant un appressorium et par sécrétion de phytotoxines. Ces phytotoxines favorisent la colonisation par le champignon, mais induisent également la nécrose de la plante.
Il en résulte l'apparition de taches nécrotiques . Au sein de ces taches et après incubation, de nouveaux conidiophores émergent (visibles à l’œil nu sous forme de granulations noires) et libèrent de nouvelles conidies. . Ce cycle de production de spores, d'infection et de production de nouvelles spores perpétue le processus infectieux de manière polycyclique faisant progresser continuellement la maladie tout au long de la saison de croissance de la betterave.

Une infection provoque l'apparition de lésions nécrotiques circulaires sur les feuilles. Ces taches, de couleur grise, sont entourées d'une bordure brun clair à rouge violacé et présentent des anneaux brun rougeâtre. Elles mesurent de 3 à 5 mm. À mesure que la maladie progresse, les taches fusionnent jusqu'à ce que de larges zones des feuilles brunissent, se nécrosent et flétrissent. Pour compenser la perte de feuillage, et donc de capacité photosynthétique, la plante produit des feuilles plus petites. Cependant, cette repousse est stimulée au détriment des réserves de sucre des racines, ce qui entraîne une perte importante de poids et de teneur en sucre des racines. Les feuilles les plus âgées présentent souvent les premiers symptômes, tandis que les plus jeunes sont infectées à mesure que la maladie progresse. La face inférieure des feuilles et le pétiole de la betterave sucrière sont les principaux sites d'infection.
Au champ, les symptômes sont généralement observés après la fermeture du couvert végétal de la betterave sucrière. L'incubation suit une réponse non linéaire à la température, généralement en forme de cloche inversée par rapport à la température.

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